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Vacances 2018. Episode 3 : Angers, Saint-Nazaire, Broons, Fécamp.

31 juillet.

L’image contient peut-être : chien

 

Dès 9h je fuis Angers chaud et bruyant pour visiter Guérande, jolie petite cité médiévale, il est 11h30, petit muscadet en apéro et repas sur le pouce.

J'arrive à 14h à l'Ibis : bel endroit avec piscine, super accueil. Comme ma chambre n'est pas prête, je prends un Perrier-Menthe et me fais expliquer la multitude de visites possibles dans le coin.

La chambre prête, je prends possession des lieux : nous y resterons 2 nuits.

Nous partons ensuite nous promener sur la digue de Saint Nazaire très bien aménagée et agréablement ombragée.

Ensuite je décide d'aller à Saint Marc voir la plage où on a tourné les vacances de Monsieur Hulot, j'y déguste une délicieuse glace italienne.

De retour à la voiture, j'ai la mauvaise surprise de constater qu'une Peugeot 205 est collée à ma droite ... par où je rentre dans mon véhicule.

Branle-bas de combat, plusieurs personnes attablées au bar tout proche viennent me prêter main-forte, je démarre un peu énervée après les remerciements d'usage pour me demander après quelques centaines de mètres où pouvait bien se trouver mon sac. Grosse panique, je reviens en catastrophe chez Monsieur Hulot et après de courtes recherches, je retrouve mon sac à mes pieds invisible car noir sur noir et dangereusement près des pédales ... ouf plus de peur que de mal !!!

Après de telles frayeurs, je rentre sagement à l'hôtel où je reste manger.

 

Premier août.

 

A 9h30 je pars pour Le Croisic, petit port pittoresque au centre piétonnier. Je rentre à l'office du tourisme qui me propose l'Océarium, la préposée téléphone pour s'assurer que l'aquarium est accessible aux PMR et accepte les chiens d'assistance. Feu vert : nous partons à pattes et apprécions tous deux le spectacle des poissons, méduses, et autres manchots. Oyat se montre moyennement intéressé. Au retour, alors que je lis une affiche, une Golden vient joyeusement vers mon chien comme s'ils se connaissaient de longues dates, au bout de la laisse un jeune garçon suivi de près par sa maman : la chienne s'appelle Mani et est un ... handichien (le garçon est épileptique). Je donnerais cher pour savoir ce que ces canidés se sont raconté.

Bretagne oblige, je déguste une crêpe avec une bolée de cidre. Après un repos à l'hôtel, je retourne à Saint Nazaire plage pour savourer un délicieux poisson.

Dernière promenade avant de reprendre la voiture et rencontre improbable avec Bruno, un aphasique qui se prend d'amitié pour Oyat et me communique son vécu via une ardoise électronique.

Voilà une belle et surprenante journée qui se termine.

 

2 août.

 

Lever un peu plus tardif et départ pour Pornichet. C'est une belle station balnéaire mais il n'y a rien d'accessible à part la plage (avec mise à l'eau possible) et la promenade est en plein soleil. Je ne m'attarde donc pas et décide de retourner à Guérande. Un violonniste s'est installé près de l'église, je m'attarde bientôt rejointe par d'autres auditeurs et sympathise avec une famille originaire du Mans. Je m'arrête ensuite dans un endroit charmant "Le Goût Thé" pour me régaler d'une tartelette au citron et d'un thé vert des Montagnes, j'ai l'impression d'être chez Miss Marple, même Oyat boit dans de la porcelaine !

Il est temps de partir chez Mike : je suis à temps pour arriver à 18h comme prévu. Je suis effectivement à 18h sonnantes au clocher tout proche de l'Hermittage mais ... je suis à 40 minutes de l'Ermitage : merci le GPS ! 

Arrivés enfin chez Mike, Oyat veut jouer avec les oies qui ne l'entendent pas de cette oreille, résultat : les oies sont barricadées dans leur enclos et Oyat mis en laisse. Je fais plus ample connaissance avec Lydia en vacances à l'Ermitage et après le BBQ, je libère ma bête qui repart à l'aventure, découvre la marre et plouf ! Après d'agréables papotes tardives et arrosées gros dodo.

 

3 août.

 

Déjeuner en famille et départ de Mike au travail. Lydia et moi nous préparons à partir au centre commercial pour quelques courses, il fait déjà tellement chaud qu'Oyat préfère rester seul à la maison. Heureusement, ça nous laisse plus de place pour le sac de courses.

J'attends le retour de Mike pour dîner avec eux puis me prépare à reprendre la route. A 18h, arrivée à Fécamp : c'est un Ibis budget plus que correct.

On me renseigne à l'accueil des restos sur le port, je me trompe de route (ben oui, 3000 km et 60 piges n'arrangent en rien mon sens de l'orientation) et découvre un paysage à couper le souffle : je domine la ville et le port et contemple la mer et les falaises d'Yport.

Je redescends sur le port et ne trouvant pas de parking (en cette fin de semaine, c'est blindé), je me trouve un resto sympa sur une petite place dans le centre.

Festival pour mes papilles : saumon en papillotes, sauce moutarde et miel et linguine précédé d'un pastis, arrosé de vin blanc et suivi d'un café pour ce dernier repas de vacances.

 

4 août.

 

Un monde fou au petit déjeuner me rappelle que nous sommes samedi. Nous embarquons direction Saint Valéry en Caux. La plage, la mer et les falaises sont splendides mais il y a peu de choix pour se restaurer ou boire un  verre. C'est à la terrasse du casino que j'ai siroté mon dernier Perrier-Menthe.

Nous reprenons la voiture pour la dernière étape, un renard traverse calmement la route forestière comme pour nous souhaiter bon retour.

Et ... le festival de Ronquières m'a fait faire un détour de 30 minutes dans la brousse hennuyère : c'est sûr Oyat, nous sommes de retour chez nous ...

 

 


29/08/2018
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Vacances 2018. Episode 2 : Thonon, Nevers, Orléans, Angers.

 

 

27 juillet.

 

La dernière journée du stage est consacrée au questage et au pistage, c'est Christophe qui animera cette journée. 

 

Christophe est sapeur-pompier professionnel et conseiller-formateur cynotechnique, pour lui et contrairement aux idées largement reçues dans la profession (armée, police, gendarmerie) un chien de travail ne doit pas vivre en chenil mais en famille. L'an passé, j'avais déjà écouté avec beaucoup d'intérêt son intervention lors du symposium ACCEFE mais ce jour j'ai découvert "l'homme qui murmure à l'oreille des chiens". Il sait merveilleusement s'adapter au couple humain/chien.

 

Questage le matin dans le jardin de Jean-Claude : en liberté, le chien doit retrouver Christophe caché derrière un arbre.

Menu de l'après-midi : pistage en forêt. Le chien est à la longe avec son binôme, on lui fait flairer un gant et ils se lancent à la recherche de Christophe. 

Quand vient notre tour, comme il m'est impossible de suivre le chien parmi les racines, c'est moi que l'on cache et Christophe qui tient Oyat. Mon chien réussit brillamment, Christophe souligne la difficulté de suivre la trace de quelqu'un qui n'a pas les pieds au sol et qui a été poussé par deux bipèdes. Oyat n'a pas hésité, le nez au sol, il est arrivé directement sur moi : on s'est éclaté !!!

 

28 juillet.

 

Départ pour Nevers, il pleut tout le trajet. J'arrête sur l'autoroute vers midi, le resto est blindé, je me contente d'acheter des gaufres ... de Liège et de l'eau et reviens manger dans l'auto après une brève et humide promenade hygiénique pour mon poilu. 

Le soleil revient en vue de Nevers vers 15h. Après avoir déposé mes bagages à l'hôtel, je pars visiter la ville. Parcours du combattant quand on est en fauteuil : le centre est pentu et souvent pavé, je parviens à l'office du tourisme (situé dans le palais ducal) après une sacrée grimpette et suis très gentiment reçue par une dame qui me précise sur une carte les endroits accessibles pour moi. J'en profite pour visiter ce niveau du palais. 

Le restaurant du circuit de Magny-Cours m'avait envoyé un mail par erreur quelques mois plus tôt, j'ai donc décidé d'aller y manger ce soir-là. Je fus assez déçue : on ne voit pas le circuit mais on mange au son assourdissant des bolides ...

 

29 juillet.

 

C'est à Nevers que Bernadette Soubirous a passé sa vie de religieuse, est morte et est visible dans sa châsse de verre.

Je me suis donc dirigée vers l'Espace Bernadette, Oyat ayant revêtu sa cape Dyadis, sans trop savoir jusqu'où je pourrais aller avec lui. Je n'ai rencontré aucune hostilité et, comme c'était dimanche j'ai même pu assister à la messe de 10h : Oyat et moi nous sommes placés au fond de la chapelle, pour sa première messe, Oyat fut "angélique". 

Après une petite promenade sur les rives de la Loire, nous avons pris la route pour Orléans. J'avais choisi l'Ibis du centre-ville près de la gare, bien mal m'en a pris ! Difficile à trouver, porte de la chambre dur à ouvrir (imaginez avec un chien et des bagages ...), parking payant dont la barrière ne s'ouvre qu'en poussant sur un bouton inaccessible au volant de sa voiture. 

Plus question donc de bouger le véhicule, heureusement je ne suis pas loin du piétonnier et je me balade jusqu'à la cathédrale puis m'installe dans une petite rue animée pour déguster un succulent saumon béarnaise.

 

30 juillet.

 

Je m'arrange avec la personne de l'accueil pour m'aider à ouvrir la fameuse barrière et en route vers Chambord.

En préparant mon voyage, je m'étais renseignée sur l'accessibilité des châteaux de la Loire et de leur position vis-à-vis des chiens. Cheverny (qui a inspiré Hergé pour Moulinsart) est inaccessible et ayant une meute de chiens, le site précise que "pour des raisons de sécurité sanitaire, nos amis les animaux ne sont pas autorisés pour la visite, ni dans l’enceinte du parc". Il me restait Chambord dont le rez et les jardins sont accessibles et la visite gratuite pour les PMR et Chaumont. J'ai choisi Chambord et renoncé à Chaumont estimant que deux visites de châteaux le même jour sous un soleil de plomb, c'était beaucoup demander à mon loulou. Une longue file à l'entrée : on nous fait passer par "paquet", plan vigi-pirate oblige. Je dois même montrer ma carte de détentrice d'un chien d'aide, ce qui me permet de constater qu'elle est périmée depuis un mois, heureusement les policiers ne relèvent pas. 

Il y a de quoi se restaurer dans le parc et je dîne d'une crêpe au chocolat et d'un café.

Nous voilà prêts à rallier Angers.

La gérante de l'hôtel m'avait prévenue : le centre d'Angers est en travaux mais je ne m'attendais pas à un tel bazar !!!

Arrivée vers 16h15 à Angers, ce n'est qu'à 18h que j'ai franchi la porte d'entrée. J'ai fini par me garer à la première place Gig-Gic trouvée, j'ai emporté le strict minimum - dont Oyat - et ai demandé ma route aux passants. J'ai même fini par accepter de l'aide car embarquée comme je l'étais dans les passages réservés aux piétons, je n'étais pas sûre de ne pas rester bloquée !

L'hôtel est confortable, l'accueil sympathique et chaleureux mais le parcours du combattant m'a épuisée et comme ils font aussi restaurant, je reste manger le soir une sorte de carbonnade flamande, simple mais très bonne.

 

Je reviendrai sûrement ... quand les travaux seront finis car l'hôtel est bien situé, la chambre très agréable, le personnel charmant et disponible.

 

Suite au prochain numéro ...


22/08/2018
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Vacances 2018. Episode 1 Arlon, Dijon Thonon.

Le titre fait course cycliste mais c'est en voiture que nous nous sommes déplacés.

 

20 juillet.

 

Nous avons commencé notre périple en passant par Arlon pour faire un coucou à Yoann, Nathalie et leurs schtroumpfs.

Les enfants étaient à un camp nature et proposaient un apéro de clôture : voici un bout d'Oyat devant un bout de la cabane construite par les enfants. Rigolant

 

 

De retour à la maison, suite des festivités autour d'un BBQ.

 

21 juillet.

 

Nuit courte mais hyper confortable dans le divan et après un sympathique petit déjeuner en famille et un plein d'essence bon marché (le dernier avant longtemps), en route vers notre première nuit-étape française à Dijon. A part une bonne heure d'embouteillage et un repas bof-bof pris sur l'autoroute, nous sommes bien arrivés vers 16h à l'Ibis Budget de Dijon : simple mais plus que correct.

 

Nous reprenons la voiture pour se trouver un resto sympa sur une place avec de jolies fontaines et je commande mon premier "pastis-vacances", une énorme salade et une bouteille d'eau qui pète (je conduis quand même et ai charge d'âme !)

 

Gros dodo : la literie des Ibis est une pure merveille, je tiens à le souligner.

 

 

L’image contient peut-être : chien et plein air

 

22 juillet.

 

Lever et petit déjeuner pour partir à 9h30 vers notre première destination : Thonon-les-Bains. Ce sera mon quatrième séjour "studieux" à Thonon : c'est le siège de l'ACCEFE, le super centre de formation qui m'a appris plein de choses sur nos poilus. 

 

Du 23 au 26 juillet.

 

C'est parti pour la formation "Educateur Chien dans la ville, chien dans la vie". Mon entrée en matière fut fracassante : dans la salle de cours que je partageais avec 7 étudiants et autant de chiens, j'ai eu la mauvaise idée d'attacher Oyat qui est toujours à ma gauche à la poignée droite du fauteuil, la laisse faisant une sorte de hum! "ceinture d'insécurité", ce dernier n'écoutant que son flair a voulu vérifier ce qui se passait derrière et ... m'a fait élégamment chuté, mon art du wheeling étant incompatible avec la traction d'un chien !!!

 

Plus de honte que de mal : mes condisciples étaient prévenus y allait avoir du sport ...

 

Thonon est en HAUTE Savoie, ça monte et ça descend et les parcours chaotiques empruntant sentiers et pelouses me permettent d'ajouter sur ma carte de visite une variante du canicross : l'Annie-Cross (merci à Geoffrey pour l'idée).

 

Après les parcs, la ville avec sa circulation, le vacarme des bus, les passages pour piétons, le marché. Jean-Claude (notre bien aimé formateur) nous a tous fait prendre l'ascenseur, ce qui est un jeu d'enfant pour Oyat mais pas forcément pour les autres poilus : épreuve réussie ! Plus difficile - et cette fois une première pour Oyat - l'escalator. Personne ne pensait que je pouvais le faire, mais moi je craignais pour Oyat. J'ai donc confié le chien à Aurélie qui a attendu que je sois arrivée en haut avant de venir me rejoindre tractée par un Oyat pas impressionné du tout !

 

Nos soirées se sont toutes passées sur le port où je me suis payée un délicieux régime poissons miam !

 

Fin du premier épisode.


15/08/2018
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Vacances 2018.

Nous venons de rentrer Oyat et moi d'un périple de deux semaines en France.

 

Ce n'était pas la première fois qu'Oyat voyageait : nous étions partis une semaine l'an passé en mars mais cette année, j'étais seule dans une nouvelle voiture et en pleines vacances d'été sous un soleil de plomb !

 

Beaucoup de "premières fois" donc que je vous propose de partager en plusieurs épisodes : sorte de série de l'été ... peu ou pas de photo malheureusement, mon appareil m'ayant larguée à mi-chemin.

 

Commençons par planter le décor.

 

Cela fait des années que nous choisissons les hôtels Ibis car ils ont des chambres PMR et acceptent les chiens car même si un chien d'assistance DOIT être accepté partout, je préfère les endroits "dogs friendly".

 

Ma destination première était Thonon-les-Bains où j'étais inscrite à la formation "Chiens dans la Vie, Chiens dans la Ville" dispensée par l'ACCEFE et je voulais en profiter pour visiter les fils de Gérard qui n'habitent pas la porte à côté !

 

Je ne voulais pas faire de trop longs trajets et mon côté nomade me disait de ne rester qu'une nuit à chaque étape (Thonon mis à part bien sûr).

 

L'itinéraire complet fut donc : Arlon, Dijon, Thonon, Nevers, Orléans, Angers, Saint-Nazaire, Broons, Fécamp et retour maison.

 

Plus de 3000 km : la voiture est rodée, c'est sûr !

 

La suite au prochain numéro ...

 

 


08/08/2018
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Alerte canicule bis !

Sortez votre chien de grand matin ou le soir à la fraîche.

 

Un bon truc pour savoir s'il faut laisser Médor à la maison : poser le dos de la main sur le tarmac, si vous ne tenez pas 5 secondes, pas de promenade !


29/06/2018
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