clebs

Solwaster 2017

A quelle journée !

Ce dimanche et, comme toutes les semaines, LUI va chercher le pain et, ensemble, EUX s'offrent un chocolat chaud. 

Rien de bien spécial dans tout cela, sauf que flotte une odeur de "on va bouger". Si c'est avec MOI ok, j'adore.

 

Effectivement, sur le coup de 10 heures, nous voilà tous embarqués dans sa voiture à LUI et en route vers Solwaster. Région de Spa, 160km de route. Pas de problème, ayant déjeuné copieusement je m'offre une petite sieste digestive, de quoi être en forme à l'arrivée.

Mais, que va-t-on faire là bas. Mystère vite éclairci quand, en débarquant, j'aperçois une meute de chien (surtout des Golden) et plein de bipèdes avec godasses aux pattes. Pour sûr, une balade dans les bois est notre but du jour. Quand je dis "notre" je parle évidemment d'Elle et MOI. LUI ne peut se permettre ce genre de folie avec ses guibolles en pâte de guimauve. 

 

Une troupe d'une petite dizaine de bipèdes accompagnés de 6 chiens qui ne demandent qu'à se dérouiller les patounes.  De nombreux autres sont déjà en route, même des ceusses qui reviennent déjà.

Quelqu'un est là pour combler les difficultés si nécessaire. Son engin à roues à ELLE n'étant pas conçu pour ce genre d'escapade.

Alors là, le bonheur. Plein d'odeurs à renifler à pleine truffe, des arbres à n'en plus finir et... un ruisseau. Vous dire que, mes copains et MOI, nous y fonçons comme des gosses sortent des classes à la récré. Eclaboussades, jeux dans la flotte et le toutim. Le plaisir suprême étant de revenir vers les humains pour secouer vigoureusement notre pelage imbibé. Ca nous fait bien marrer, pas eux.

 

Petit détail quand même. Monsieur Brel, vous avez du vous tromper quand vous avez chanté "Le plat pays". Sûr que vous n'êtes jamais venu dans la région. Pour ce qui est du relief, on est plus près des Vosges que de la Hollande. Mais ne faisons pas grise mine, on en prend plein les narines, les pattes et les poils. 

Une brave famille est installée au bord de l'eau pour le pique nique et pour leur malheur. L'odeur du jambon, du fromage et de toutes ces bonnes choses nous attire irrésistiblement vers eux. Un peu surpris, ils ne nous en veulent pas, mais protègent leur bouffe quand même. Ouh ! les vilains égoïstes. Mais, de toute façon, c'est la faute à nos bipèdes qui nous laissent vagabonder à notre guise et pour notre plus grand plaisir. Pas besoin de laisse, dès qu'ils nous rappellent nous revenons.

 

Deux heures de défoulement c'est le pur bonheur. Et nous sommes bien contents de voir arriver l'étape et d'y retrouver tous les autres copains. Vous dire que nous sommes fatigués, c'est bien inutile. Le trajet de retour permettra de me reposer pendant que LUI conduit l'engin qui nous transporte. Qu'il en profite puisque ça il peut le faire. Chauffeur, à la maison !sol01.jpg

 

Crevé, oui. Mais si on me demande de recommencer demain, je signe à deux pattes.

 

Oyat

Avril 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



27/04/2017
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